jueves, 3 de marzo de 2016
martes, 1 de marzo de 2016
Tertulia Virtual: Gonzalo Hidalgo Bayal
En la pasada tertulia virtual nos vimos las caras con los y las lectoras del club de Dueñas y comentamos los libros que habíamos leído de Gonzalo Hidalgo Bayal.
Tras intentar ver una entrevista del autor con problemas de audio, nos pusimos a la tarea de leer parte de sus entradas en su blog personal: http://bayal.blogspot.com.es/
Todo el mundo coincididmos en que el tono lobrego de sus novelas y relatos nada tenía que ver con su mordacidad, ironía y chispa de las distintas entradas del blog. Algunos de los que más nos han divertido han sido, por ejemplo:
Tras intentar ver una entrevista del autor con problemas de audio, nos pusimos a la tarea de leer parte de sus entradas en su blog personal: http://bayal.blogspot.com.es/
Todo el mundo coincididmos en que el tono lobrego de sus novelas y relatos nada tenía que ver con su mordacidad, ironía y chispa de las distintas entradas del blog. Algunos de los que más nos han divertido han sido, por ejemplo:
Si la distancia es el propósito (llego a casa preguntándome), por qué los
militantes del footing también cogen en las rotondas los atajos.
¡Cuántos libros compré yo
creyendo que los leería...!
Pero resulta que no.
creyendo que los leería...!
Pero resulta que no.
Cuando lo mismo da seguir que no seguir, ‘pa’ qué seguir.
Una vez leídas las entradas nos armamos de valor para intentar crear poemas palíndromes, puesto que estas curiosidades del lenguaje interesan mucho a Gonzalo Hidalgo Bayal
En la próxima entrada os subimos nuestras creaciones
En la próxima entrada os subimos nuestras creaciones
martes, 23 de febrero de 2016
¡Nos divertimos con la ciencia!
pues sí, nos divertimos... ¡y mucho!
Al finalizar la pasada sesión del club nos llevamos a casa el libro Nos divertimos con la Ciencia y hemos tenido todo un mes para realizar muchos experimentos y comprobar que podemos aprender muchas cosas pasándolo bien.
líquidos que no se mezclan, un xilófono de agua, un proyector de estrellas, un payaso que sube y baja... muchos ejemplos que hemos ido haciendo en casa y que incluso hemos llevado a la sesión del club para que el resto de niños y niñas lo vieran.
Por nuestra parte, en el club hemos hecho que nuestros papeles tuvieran movimiento. Es decir, hemos dibujado unas secuencias en distintos papeles que, al pasarlos rápido, parecía que se movían. Esta técnica se llama flip book. aún tenemos que mejorar un poco, pero el primer intento no ha estado mal.
Para la próxima sesión nos llevamos un cómic... terroríficamente encantador.
por cierto, mirad que flip book más bonito
Al finalizar la pasada sesión del club nos llevamos a casa el libro Nos divertimos con la Ciencia y hemos tenido todo un mes para realizar muchos experimentos y comprobar que podemos aprender muchas cosas pasándolo bien.
líquidos que no se mezclan, un xilófono de agua, un proyector de estrellas, un payaso que sube y baja... muchos ejemplos que hemos ido haciendo en casa y que incluso hemos llevado a la sesión del club para que el resto de niños y niñas lo vieran.
Por nuestra parte, en el club hemos hecho que nuestros papeles tuvieran movimiento. Es decir, hemos dibujado unas secuencias en distintos papeles que, al pasarlos rápido, parecía que se movían. Esta técnica se llama flip book. aún tenemos que mejorar un poco, pero el primer intento no ha estado mal.
Para la próxima sesión nos llevamos un cómic... terroríficamente encantador.
por cierto, mirad que flip book más bonito
La Sed de Sal
El pasado miércoles 17 de marzo tuvimos nuestra sesión del club de lectura para comentar, esta vez, el libro La sed de sal de Gonzalo Hidalgo Bayal.Opiniones hubo para todos los gustos. Desde a quien le encantó la novela y disfrutó página por página, hasta a quien, casi, casi le horrorizó.
Todo el mundo coincidió en que las disgresiones, las reflexiones filosóficas que podemos leer en el libro son muy interesantes, pero que, quizá sean un tanto artificiosas, encaladas en una trama algo floja.
Independientemente de nuestros gustos, en el libro, Gonzalo Hidalgo Bayal nos hace reflexionar sobre la incertidumbre, la culpa, el amor, la ética o, por supuesto, la sed de sal.
Mourir par amour
Mourir par amour, ce n'est pas qu'un mythe. Une étude prouve que la maladie du "coeur brisé" est beaucoup plus dangereuse qu'on ne le croit.
Quelques jours après la Saint-Valentin, voilà une information qui devrait faire réfléchir les amoureux. La maladie du "coeur brisé" n'est pas un mythe, mais bel et bien un diagnostic sérieux. Le phénomène est bien connu : une rupture est loin d'être facile. La dépression peut parfois faire des ravages lorsque l'amour s'envole. Mais ce n'est pas la seule maladie qu'il faut craindre. La maladie du "coeur brisé", de son nom scientifique la cardiomyopathie, est beaucoup moins célèbre, mais n'en reste pas moins violente. C'est en 1990 que la maladie est reconnue pour la première fois. Stress émotionnel ou physique, entraînant parfois une défaillance cardiaque aiguë, tel avait été le pronostic des médecins japonais à l'origine de cette découverte.
Dans le détail, tout commencerait par un choc émotionnel comme une rupture ou la perte d'un être cher. Le stress et la fatigue engendrés déclencheraient chez certains individus une contraction temporaire des petits vaisseaux qui se trouvent dans le muscle cardiaque. S'ensuit alors une baisse de la circulation du sang ainsi qu'une défaillance de l'organe. Les symptômes sont proches de ceux d'un infarctus du myocarde, couramment dénommé crise cardiaque.
Selon les résultats d'une étude scientifique réalisée entre 1998 et 2014 à partir des données de 1 750 patients, la cardiomyopathie est associée a bien plus de complications médicales et de décès que l'on peut croire. Pire encore, le taux de mortalité de cette maladie du "coeur brisé", qui est de 3,7%, est presque aussi élevé que celui des crises cardiaques, 5,3%. Les femmes ménopausées seraient les plus touchées par ce syndrome. Aucun traitement n'est à ce jour disponible. Les scientifiques espèrent que leur étude permettra de sensibiliser les professionnels de la santé. Il est commun de sous-estimer ce genre de maladie.
Comment rebondir après un chagrin d'amour?
Voici trois étapes qui pourraient nous aider:
Étape 1 : Encaisser le choc
Étape 2 : Refaire surface
Étape 3 : Reprendre sa vie en main
lunes, 22 de febrero de 2016
France may pass a law on the 'right to disconnect' from work emails at home
martes, 16 de febrero de 2016
Les robots intelligents arrivent, menaçant des millions d'emplois
Des robots capables d'exécuter quasiment toutes les tâches humaines
pourraient menacer des dizaines de millions d'emplois au cours de 30 prochaines
années.

Dimanche 14 février 2016,
Les progrès réalisés ces cinq dernières années dans l'intelligence artificielle
vont permettre de construire des robots, capables d'exécuter quasiment toutes
les tâches humaines, menaçant des dizaines de millions d'emplois au cours de 30
prochaines années, s'accordent à prédire des scientifiques.
"Nous approchons du moment où les machines pourront surpasser les
humains dans presque toutes les tâches", a prévenu Moshe Vardi, directeur
de l'Institute for Information Technology à l'Université Rice au Texas.
"La société doit se pencher sur cette question dès maintenant car si
des robots font presque tout ce que nous faisons comme travail, qu'allons nous
faire", s'est-il interrogé samedi aux côtés d'autres experts lors de la conférence
annuelle de l'American Society for the Advancement of Science (AAAS) réunie à
Washington.
Pour le scientifique qui n'exclue pas la fin du travail humain, "la
question est de savoir si l'économie mondiale peut s'adapter à un taux de
chômage de plus de 50%". Aucune profession n'est à l'abri, pas même les
travailleurs du sexe, a-t-il lancé.
L'automatisation et la robotisation ont déjà bouleversé le secteur
industriel ces 40 dernières années, dopant la productivité au détriment de
l'emploi. Le nombre de création de postes dans le secteur manufacturier a
atteint son pic en 1980 aux Etats-Unis et n'a cessé depuis de diminuer,
s'accompagnant d'une stagnation des revenus de la classe moyenne, a expliqué
Moshe Vardi.
Aujourd'hui on compte plus de 200.000 robots industriels dans le pays et
leur nombre continue à augmenter.
La recherche se concentre actuellement sur la capacité de raisonnement
des machines et les progrès ces vingt dernières années sont spectaculaires,
selon cet expert.
"On a toutes les raisons de penser que les progrès des 25 prochaines
années seront tout aussi impressionnants", a-t-il ajouté.
Selon lui, 10% des emplois qui nécessitent de conduire un véhicule aux
Etats-Unis pourraient disparaître en raison de l'automatisation de la conduite
d'ici vingt-cinq ans.
Bart Selman, professeur de sciences informatiques à l'Université Cornell
prévoit quant à lui que "dans les deux ou trois ans (à venir) des machines
autonomes (...) feront leur entrée dans la société permettant entre autres la
conduite automatisée de voitures et camions mais aussi de contrôler des drones
de surveillance".
Cet expert a expliqué que des progrès très importants ont été fait depuis cinq
ans notamment dans la vision et l’ouïe artificielles permettant à des robots de
voir et d'entendre comme les humains.
- Perte de contrôle des humains -
Le professeur Selman a indiqué que les investissements dans
l'intelligence artificielle aux Etats-Unis ont été de loin les plus élevés en
2015 depuis la naissance de ce domaine de recherche il y a cinquante ans,
citant Google, Facebook, Microsoft et Tesla, du milliardaire Elon Musk,
soulignant que le Pentagone a demandé 19 milliards de dollars pour développer
des systèmes d'armement intelligents.
Pour Wendel Wallach, un éthicien de l'Université Yale, ces dangers
nécessitent une mobilisation de la communauté internationale.
L'idée, a-t-il résumé samedi, "est de s'assurer que la technologie
demeure un bon serviteur et ne devienne pas un maître dangereux".
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